TroprĂ©flĂ©chir, câest rĂ©flĂ©chir au dĂ©triment de lâaction, soit en la diluant pour contenter tout le monde, soit en la compliquant pour tenir compte de mille variables, soit en la retardant pour neutraliser tous les risques. Câest comme ça que les grosses organisations et les multinationales ralentissent au point de sâengluer.
Onétait si bien dimanche toute la nuit et toi tu t'es rapproché de ton amie lundi soir, et mardi tu me quittais pour
Quest ce qui réfléchit sans réfléchir ? Posté par Daphnee le 12/09/2016 à 11:38:01. Qu'est ce qui réfléchit sans réfléchir ? Posté par camille le le 12/09/2016 à 11:40:16 . Un miroir. Posté par Elysé le 05/05/2022 à 10:30:06 . Miroir Ajouter une réponse
Lhomme courageux est celui qui Ă©prouve la peur, avant de la maĂźtriser par la raison et de la transcender dans lâaction. Ă la diffĂ©rence du tĂ©mĂ©raire, qui se lance sans rĂ©flĂ©chir pour
Maisqu'est-il arrivé au visage de Zahia Dehar ? News, chirurgie . Ces filles auraient du réfléchir avant de refaire leurs fesses. News, insolite . Elle dépense plus de 9000 euros pour avoir
Contrairesde rĂ©flĂ©chir : faire preuve de rĂ©flexion. RĂ©flĂ©chir, câest penser et prendre son temps afin dâagir de maniĂšre intelligente. Ă lâinverse, pour dĂ©crire lâaction dâagir sans rĂ©flĂ©chir, on dit aller trop vite, se prĂ©cipiter, foncer tĂȘte baissĂ©e. De quelquâun qui nâa pas rĂ©flĂ©chi, on dit
dessolutions et en profite. Ce cadre est trĂšs respectueux des participants en assurant la confidentialitĂ© des propos Ă©changĂ©s, mais surtout parce que la personne qui expose son questionnement est Ă©galement celle qui dĂ©cide Ă la fin de sĂ©ance de ce quâelle fera des apports des autres participants. Un groupe de directeurs, encadrĂ©s
xg75FCi. PubliĂ© le 31/05/2018 Ă 15h35 RĂ©flĂ©chir est une chose qui nâest plus tout Ă fait innĂ©e chez lâHomme. En effet, Ă force dâagir machinalement, dâĂ©viter de faire preuve de rĂ©flexion et de prendre pour acquis tout ce que lâon nous dit, il est difficile de faire la part des choses et de rĂ©flĂ©chir dans lâaction. Cela arrive Ă tout le monde, lâintelligence nâa pas rĂ©ellement grand-chose Ă voir. Câest plutĂŽt la perspicacitĂ© qui fait dĂ©faut. Photo d'illustration Voici 18 personnes qui nâont pas rĂ©ellement fait preuve de rĂ©flexion avant de faire ce quâelles ont fait ! 1. Ce livreur UPS nâa pas imaginĂ© une seule seconde que quelquâun pouvait ĂȘtre dans la maison⊠HĂ© UPS, votre livreur a laissĂ© le colis sous la clenche de la porte comme ça et nous a empĂȘchĂ© de sortir de chez nous. Il a fallu que nous appelions un serrurier pour sortir ! » GallowBoob 2. Quitter la route et se retrouver sur un lac gelĂ©, ça ne pardonne pas ! Rgnxsupreme 3. Hum⊠Comment lui dire⊠?! IllIDANIllI 4. Elle voulait avoir lâair sexy, mais a plutĂŽt lâair stupide du coup⊠Kwasbeb 5. Quand tu te sens plus puissant que le bĂ©ton fraĂźchement coulé⊠Zanzibear 6. La mĂ©tĂ©o prĂ©voyait des chutes de neige, mais il nây a pas cru Twistedripper 7. Une belle preuve de rĂ©flexion collective ! 8. Se garer et retrouver sa voiture prise dans la glace⊠Mrbluebob1 9. Parfois, lâon se dit que certains avertissements sur les produits sont abusĂ©s, tellement ils sont logiques⊠Mais en fait⊠need_my_amphetamines 10. CâĂ©tait sa premiĂšre machine Ă laver⊠Bon ben, soirĂ©e mousse ce soir ! iBleeedorange 11. Vu devant Ikea⊠Lâoptimisme nâa pas de limite NeeNee9 12. Alors comment et surtout pourquoi ?! JerryfromTomandJerry 13. Elle ne voulait pas perdre les clĂ©s de son cadenas xAIRGUITARISTx 14. Câest drĂŽle !! Gospel Un mensonge ne devient pas vĂ©ritĂ© juste parce que les gens y croient » Kirbykid12 15. Voici les biscuits dĂ©posĂ©s sur les plateaux des patients de lâhĂŽpital pour Halloween PM_me_MS_point_Codes 16. Cette mĂšre de famille et secrĂ©taire de lâentreprise familiale pensait avoir achetĂ© une carte du monde pour la salle de confĂ©rence⊠mgoor91 17. Le retour de lâoptimisme⊠Cacanot 18. Elle nâa pas compris lâutilisation du cuiseur Ă riz Uedn Par Desruisseaux Audrey RĂ©dactrice Depuis mon enfance, l'Ă©criture a toujours Ă©tĂ© ma passion. Durant mes heures perdues, j'Ă©crivais divers poĂšmes et petites histoires. Aujourd'hui, je rĂ©dige pour le web et c'est avec amour que je fais ça quotidiennement ! Attention Ă cette arnaque des pirates tentent de voler vos identifiants sur Instagram 28/08/2022 Ă 19h15 Ces 15 objets qui ne sont pas ce qu'on croit 28/08/2022 Ă 14h45 Retraite avec la nouvelle rĂ©forme, voici les personnes concernĂ©es par le dĂ©part Ă 62 ans 28/08/2022 Ă 14h37
Aimer une personne qui rĂ©flĂ©chit trop est difficile Parce que vous aimez quelquâun dont lâesprit est constamment en train de cogiter sur de plein de choses diffĂ©rentes. Vous aimez une personne qui ne peut pas changer sa façon de penser. Une personne qui rĂ©flĂ©chit trop aura mille questions. Elle traite un million de choses Ă la fois et est dĂ©bordĂ©e de et si ». Vous devez ĂȘtre confiant dans votre ne pouvez pas laisser sa tĂȘte commencer Ă ĂȘtre tiraillĂ©e par le ne pouvez pas simplement lui dire que vous ĂȘtes lĂ pour elle. Vous devez le ne pouvez pas simplement mettre des mots dans sa tĂȘte. Vous devez devez Ă©couter attentivement. Son passĂ© ou concernant sa derniĂšre nuit. Elle devient intrĂ©pide, et cela sort de nulle part. Vous devez comprendre et lui donner une protection. Quand elle pense que tout est terrible, il faut penser que tout va bien. Pixabay Montrez-lui de lâempathie. Montrez-lui que vous ne la jugerez pas. Montrez-lui que vous nâirez nulle part quand elle vous dira sa plus grande peur ou ce qui lâinquiĂšte. Montrez-lui que vous allez lâaimer, malgrĂ© sa façon de penser et de sâinquiĂ©ter. Vous devez lui dire ce que vous ressentez, ne jamais cacher quoi que ce soit. Quelquâun qui rĂ©flĂ©chit va essayer de trouver un sens Ă tout ce que vous dites et faites. Dites toujours la vĂ©ritĂ©. Vous devez ĂȘtre capable de la calmer. Vous devez promettre que vous serez lĂ , peu importe ce qui arrivera. Soyez prĂȘt Ă avoir une conversation difficile. Pour rĂ©pondre Ă mille questions. Aimer une personne qui rĂ©flĂ©chit trop est un dĂ©fi, mais toutes les relations sont difficiles, nâest-ce pas? Les personnes qui rĂ©flĂ©chissent trop peuvent parfois vous rendre fou, mais elles vous aimeront et vous resteront toujours fidĂšles.
Tout bien rĂ©flĂ©chi, c'est oui. Oui au quinquennat. Pas au chef de l'Etat ou au Premier ministre, les promoteurs trop ambigus de cette rĂ©forme. Oui pour des raisons qui ne sont pas les leurs et qu'on peut expĂ©dier, d'ailleurs, en quelques phrases. Jacques Chirac n'a jamais Ă©tĂ© partisan de cette rĂ©forme. Toutes ses dĂ©clarations passĂ©es en font la preuve. En public, et en privĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă©tait un dĂ©fenseur convaincu du septennat. Certes, tout le monde peut changer d'avis, mais pour de bonnes raisons. Depuis sa conversion Ă la rĂ©duction du mandat, Jacques Chirac en est un piĂštre avocat parce qu'il a mis en oeuvre ce projet en ne songeant qu'Ă sa réélection. PiĂ©gĂ© par un ValĂ©ry Giscard d'Estaing vindicatif et revanchard, qui a lancĂ© ce dĂ©bat comme une bombe Ă retardement dans le jeu de quilles chiraquien, il a agi sans conviction, au nom de la rĂšgle du moindre embarras. A aucun moment il n'a conçu un dessein institutionnel pour la France. Il a choisi un quinquennat a minima, sec, osant mĂȘme avancer que cette modification ne changerait en rien notre architecture constitutionnelle. RĂ©sultat, cette rĂ©forme populaire ne mobilise personne. Jacques Chirac veut voir dans cette apathie le signe d'un apaisement dĂ©mocratique. C'est, en fait, un nouveau symptĂŽme d'une dĂ©fiance vis-Ă -vis du politique, incapable d'emporter l'adhĂ©sion de l'Ă©lecteur, d'armer la ferveur citoyenne et de retisser un lien collectif qui se dĂ©tend. Si la participation Ă ce rĂ©fĂ©rendum est faible, la responsabilitĂ© en incombera donc totalement Ă Jacques Chirac, inventeur du gaullisme Canada Dry, c'est-Ă -dire le rĂ©fĂ©rendum sans le peuple. Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1⏠sans engagement Le Premier ministre, en embuscade, aurait tort, cependant, de croire qu'il pourra tirer, en toute hypothĂšse, les marrons du feu Ă la fin de cet Ă©pisode. Sur ce sujet, Lionel Jospin a pour lui le grand mĂ©rite de la cohĂ©rence dĂšs l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 1995 et bien avant, d'ailleurs, il plaidait pour la rĂ©duction du mandat Ă©lysĂ©en. Cette conviction Ă©tait un magnifique atout qu'il a gĂąchĂ© faute de s'engager Ă fond dans cette campagne, de s'exposer et de livrer une vision de nos institutions. Comme le chef de l'Etat, le chef du gouvernement n'a songĂ©, dans cette sĂ©quence, qu'Ă son destin. Ce Roberval de la politique, qui soupĂšse tout, a rĂ©flĂ©chi en tacticien, pas en stratĂšge. Ce n'est pas ainsi qu'il redressera des courbes de popularitĂ© en torche. Cette faillite de l'exĂ©cutif est le fruit amer d'une cohabitation trop calculatrice, dans laquelle Ă©pier chaque mouvement de l'adversaire et de l'opinion est devenu obsessionnel. Gouverner n'est plus la mise en oeuvre d'un projet. C'est, dĂ©sormais, une improvisation permanente dans laquelle le courage n'est pas au service du pays. Pour l'essentiel, il est utilisĂ© Ă des manoeuvres imaginĂ©es pour faire briller les sondages. La popularitĂ© qu'en tirent le prĂ©sident et le Premier ministre est, du coup, artificielle. Elle n'est plus que la consĂ©quence de soins intensifs qui produisent des effets spectaculaires mais masquent, au fond, la rĂ©alitĂ© politique. On flatte le client tout en dilapidant le fonds de commerce. On cultive la langue de bois au risque de plonger dans l'absurde, le paradoxe ou le contre-emploi. C'est le cas de Jacques Chirac sur le quinquennat malgrĂ© une rĂ©forme qui faisait presque l'unanimitĂ©, il n'emporte pas l'adhĂ©sion, chaque Ă©lecteur ayant compris qu'il subordonne ses principes Ă un intĂ©rĂȘt momentanĂ©. C'est le cas aussi de Lionel Jospin sur le terrain Ă©conomique plus il parle Ă gauche, plus il concĂšde au libĂ©ralisme, au point d'ĂȘtre le gouvernant qui s'y est le plus converti depuis deux dĂ©cennies sans jamais l'avouer. L'erreur des deux hommes est d'avoir cru qu'ils pourraient avancer impunĂ©ment dans cette duplicitĂ© cohabitationniste jusqu'Ă leur affrontement Ă©lectoral de 2002. Leurs artifices volent aujourd'hui en Ă©clats et leur seul projet politique - maintenir au plus haut niveau leur popularitĂ© pour ĂȘtre les candidats incontestĂ©s de leur camp - est sĂ©rieusement atteint. Lionel Jospin s'est fracassĂ© sur la fiscalitĂ© faute de l'avoir vraiment rĂ©formĂ©e. Jacques Chirac ne tirera aucun bĂ©nĂ©fice du rĂ©fĂ©rendum sur le quinquennat pour l'avoir lancĂ© et organisĂ© par simple calcul. Tout vient de la Constitution Si l'on oublie, cependant, ce fouillis d'arriĂšre-pensĂ©es pour revenir sans cynisme ni affectation emphatique au destin global du pays, la rĂ©duction du mandat prĂ©sidentiel Ă cinq ans est une affaire importante, que les notices biographiques dans les dictionnaires de 2020 ou 2050 mettront, nĂ©anmoins, au crĂ©dit de Chirac et Jospin. Le mĂ©rite leur en reviendra mĂȘme s'ils n'en ont pas Ă©tĂ© vraiment dignes et le jugement du temps oubliera que cette rĂ©forme fut adoptĂ©e piteusement. Il est important de rappeler ce que disait le gĂ©nĂ©ral de Gaulle tout vient de la Constitution. Ce texte n'est pas, en effet, un mĂ©diocre bout de papier, un emballage sulfurisĂ© de l'action politique. C'est avant tout la rĂšgle du jeu de la RĂ©publique, de la nation, de l'Etat, bref du pays. Dans un Etat de droit, elle est le contrat qui domine tous les autres et orchestre les relations au sein du pouvoir mais aussi entre le pouvoir et le citoyen. Plus qu'un symbole, c'est un mode d'emploi. Il n'est pas de dĂ©mocratie sans Constitution Ă©crite ou non Ă©crite. Il n'y a pas de stabilitĂ© sans de solides institutions. Championne du monde de l'immaturitĂ© constitutionnelle, au point d'avoir consommĂ© 16 lois fondamentales depuis la RĂ©volution de 1789, la France a trouvĂ© avec la Ve RĂ©publique un compromis baroque mais efficace. Au cours des quarante-deux derniĂšres annĂ©es, elle lui a offert un Ă©quilibre exceptionnel pour faire face Ă des Ă©vĂ©nements considĂ©rables la fin de la guerre d'AlgĂ©rie, Mai 68, la succession du gĂ©nĂ©ral de Gaulle, l'alternance de 1981, la cohabitation par trois fois, la chute de l'empire soviĂ©tique, la construction europĂ©enne... Dans un article brillant, publiĂ© par Le Monde du 16 septembre, ce trĂšs grand constitutionnaliste qu'est le doyen Georges Vedel livre le secret de notre systĂšme, qu'il appelle le prĂ©sidentialisme majoritaire» Il s'Ă©tablit un leadership vigoureux et stable du chef rĂ©el de l'exĂ©cutif Ă la fois sur les membres du gouvernement et sur la majoritĂ© des dĂ©putĂ©s, ce qui ressemble, au profit du prĂ©sident, Ă la politique effective des rĂ©gimes les plus Ă©voluĂ©s mais dirigĂ©s par un Premier ministre ou chancelier ou tout autre nom.» De l'art de la France de faire comme les nations voisines par d'autres voies et d'autres moyens! Une exception constitutionnelle liĂ©e, en vĂ©ritĂ©, aux spĂ©cificitĂ©s de notre pays mais qui, en fin de compte, le place dans la norme occidentale. La Constitution de 1958 n'est ni un chef-d'oeuvre ni un monument, mais, simplement, une rĂ©ponse habile au goĂ»t français pour la majestĂ© sans pour autant dĂ©tonner dans le concert des dĂ©mocraties dites avancĂ©es. Alors pourquoi modifier l'architecture de cet Ă©difice aujourd'hui? Pour deux raisons qui ne sont pas comparables. La premiĂšre est liĂ©e Ă l'accĂ©lĂ©ration du temps Ă©conomique, social, mĂ©diatique et au besoin d'Ă©viter un trop fort dĂ©calage entre le train du politique et la vitesse des changements du monde. Une question de tempo, avec le risque, nĂ©anmoins, de priver les Ă©lus du recul nĂ©cessaire pour gouverner et de la sagesse que peut offrir la durĂ©e. Cinq annĂ©es de pouvoir, cependant, ce n'est pas rien! La deuxiĂšme raison, qui n'est pas invoquĂ©e par Jacques Chirac et Lionel Jospin parce qu'ils sont concernĂ©s au premier chef, c'est la cohabitation. Ce systĂšme castrateur n'apporte pas, contrairement Ă une idĂ©e reçue, de la pondĂ©ration dans la gestion du pays. C'est un poison qui ruine l'autoritĂ© du prĂ©sident et affecte le prĂ©sidentialisme majoritaire», code secret de nos institutions. Elle reparlementarise» Ă outrance le rĂ©gime, comme le montrent, ces jours-ci, les soubresauts de la majoritĂ© plurielle, et rĂ©veille le spectre des crises de la IVe RĂ©publique. Enfin, elle rĂ©duit la pratique du pouvoir Ă un exercice tactique et politicien fait de coups et de coups bas. La cohĂ©rence avec le mandat lĂ©gislatif Le quinquennat peut redonner, en revanche, de l'Ă©clat au prĂ©sidentialisme majoritaire, surtout si on rĂ©duit la durĂ©e du mandat lĂ©gislatif ou si, comme le suggĂšre Georges Vedel, une rĂ©forme de complĂ©ment permet, dĂšs 2002, de s'assurer au moins que l'Ă©lection prĂ©sidentielle prĂ©cĂšde de peu les Ă©lections lĂ©gislatives, car c'est dans cet ordre que la dĂ©cision globale attendue en deux temps des citoyens peut ĂȘtre Ă©noncĂ©e sans incohĂ©rence». Ainsi serait levĂ©e, pour partie, l'inquiĂ©tude qu'exprimait le gĂ©nĂ©ral de Gaulle dans une conversation avec Alain Peyrefitte sur le quinquennat le 30 avril 1963 Le risque, si on fait coĂŻncider l'Ă©lection prĂ©sidentielle et l'Ă©lection lĂ©gislative, c'est que le prĂ©sident devienne prisonnier de l'AssemblĂ©e, c'est-Ă -dire des partis. Les deux consultations, dans la foulĂ©e, rĂ©sulteraient de combinaisons Ă©lectorales. Or tout a Ă©tĂ© agencĂ© dans cette Constitution pour permettre au prĂ©sident d'Ă©chapper Ă ces combinaisons et de placer le gouvernement en position de force vis-Ă -vis de l'AssemblĂ©e. Il n'y a pas forcĂ©ment accord parfait entre la majoritĂ© qui a Ă©lu le prĂ©sident et la majoritĂ© lĂ©gislative. Mais le prĂ©sident doit pouvoir se tirer d'affaire tant qu'il n'est pas dĂ©savouĂ© par le peuple.» Il est vrai que cette posture gaullienne n'est plus dans les moeurs politiques de notre Ă©poque. DĂ©savouĂ© par les lĂ©gislatives anticipĂ©es de 1997, Jacques Chirac n'a jamais songĂ© Ă dĂ©missionner ou Ă remettre en jeu son mandat. Le quinquennat ne fera certes pas disparaĂźtre la cohabitation entre des dirigeants qui ont thĂ©orisĂ© sa popularitĂ© et renoncĂ© Ă dĂ©fendre leurs idĂ©es. Mais, faute d'hommes altiers, le quinquennat diminue le risque cohabitationniste. Sa principale vertu est de placer la cohĂ©rence du prĂ©sidentialisme majoritaire entre les mains des Ă©lecteurs. Et la volontĂ© des citoyens est dĂ©sormais plus rassurante que la dĂ©marche des acteurs politiques qu'ils Ă©lisent. Les plus lus OpinionsLa chronique de Vincent PonsVincent Pons, avec Boris VallĂ©eLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles Pialoux
Qu'est ce qui réfléchit sans réfléchir? ...solution BUNMCPOINGOSICOOCROIUEEHNIAEINSVREVGTLCTCIUVINALIEUHRECALIPSLCRLTROUSTARUUIDGQUIDAOROOUISNERFENNEIGE [CHEVELURE CATALOGUE SUSPICION POIGNARD ARCHIVES QUILLE BOUSCULADE INTESTIN CONVICTION FOURRURE NEIGE POING]
TLFi AcadĂ©mie9e Ă©dition AcadĂ©mie8e Ă©dition AcadĂ©mie4e Ă©dition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 RĂFLĂCHI, -IE, part. passĂ© et â Part. passĂ© de rĂ©flĂ©chir*. II. â AdjectifA. Qui provient d'une rĂ©flexion. LumiĂšre, onde rĂ©flĂ©chie; radiations rĂ©flĂ©chies, rayon rĂ©flĂ©chi. Quatre petits cierges fluets ... jetaient une lueur pĂąle et mal rĂ©flĂ©chie par le mur Balzac, Ăpis. Terr., 1830, p. 439.Elle ... se regarda dans la glace pour arranger ses cheveux et, me voyant derriĂšre elle, les yeux fixĂ©s sur son image rĂ©flĂ©chie, elle me sourit Ă moi aussi Mauriac, Climats, 1928, p. 115.â En partic. Qui est recourbĂ©, repliĂ© sur lui-mĂȘme. Limbe rĂ©flĂ©chi. Sur la gouttiĂšre sus-cotyloĂŻdienne, s'insĂšre le tendon rĂ©flĂ©chi du muscle droit antĂ©rieur de la cuisse G. GĂ©rard, Anat. hum., 1912, p. 162.â Au fig. ou p. mĂ©taph. Nous n'apercevons presque jamais la rĂ©alitĂ© des choses, mais leurs images rĂ©flĂ©chies faussement par nos dĂ©sirs Chateaubr., Essai RĂ©vol., t. 2, 1797, p. 411.Rem. On relĂšve un empl. considĂ©rĂ© par certains comme abusif en parlant de la chaleur. Synon. de rĂ©verbĂ©rĂ©. La chaleur rĂ©flĂ©chie du soleil Bern. de St-P., Harm. nat., 1814, p. 357.â GRAMMAIRE⊠Adjectif possessif rĂ©flĂ©chi. Adjectif possessif dĂ©terminant un substantif dĂ©signant une chose appartenant au sujet du verbe. Au pronom rĂ©flĂ©chi lat. se correspond dans certaines langues un adjectif possessif rĂ©flĂ©chi lat. suus Pronom rĂ©flĂ©chi. Pronom personnel reprĂ©sentant en fonction de complĂ©ment direct ou indirect la personne ou la chose qui est en mĂȘme temps sujet du verbe. Il y a une tendance Ă supprimer le pronom rĂ©flĂ©chi dans les phrases je vais me promener, â me coucher, â me baigner, etc. Gourmont, EsthĂ©t. lang. fr., 1899, p. 160.⊠Verbe pronominal rĂ©flĂ©chi. Verbe qui se conjuge avec un pronom rĂ©flĂ©chi. Traditionnellement, on oppose aux verbes dits essentiellement pronominaux » les verbes pronominaux dits rĂ©flĂ©chis » et ceux qu'on appelle rĂ©ciproques », ces derniers ne se distinguant des rĂ©flĂ©chis que par le sens, ils Ă©voquent deux procĂšs analogues dont l'un s'opĂšre en retour de l'autre Wagner-Pinchon1962, p. 290.â Empl. subst. masc. Adjectif, pronom ou verbe pronominal rĂ©flĂ©chi v. ex. ci-dessus. Le rĂ©flĂ©chi est traditionnel dans la locution chacun pour soi Wagner-Pinchon1962, p. 290.B. â 1. [En parlant d'une chose] Qui porte la marque de la rĂ©flexion, qui dĂ©note la rĂ©flexion. Action, mouvement, pensĂ©e, regards, rĂ©ponse rĂ©flĂ©chies; Ă©tude bien rĂ©flĂ©chie; plan mĂ»rement rĂ©flĂ©chi. La douleur de la mort de Lambert fut de la douleur comme je l'ai Ă©prouvĂ©e tout le reste de ma vie, une douleur rĂ©flĂ©chie, sĂšche, sans larmes, sans consolation Stendhal, H. Brulard, t. 1, 1836, p. 169.La peur ... l'envahit complĂštement, submergea tout, non plus cette fois la peur rĂ©flĂ©chie, motivĂ©e, mais la peur obscure et mystĂ©rieuse qui fait ramper les bĂȘtes fĂ©roces et brise les genoux des hĂ©ros Montherl., DĂ©mon bien, 1937, p. 1304.V . mĂ©chancetĂ© ex. de Mirbeau.⊠En partic. [En parlant de propos, d'une maniĂšre de parler] Prudent, sans prĂ©cipitation. Paroles rĂ©flĂ©chies; voix rĂ©flĂ©chie. Elle parlait d'un ton lent, rĂ©flĂ©chi, regardant au-dedans d'elle-mĂȘme et, avec un souci d'extrĂȘme sincĂ©ritĂ©, avec scrupule, confessait ce qu'elle y dĂ©couvrait Mauriac, Fleuve de feu, 1923, p. 181.⊠PHILOS. Qui est capable de rĂ©flexion. Conscience rĂ©flexive et conscience rĂ©flĂ©chie v. conscience ex. de Ruyer et de J. Vuillemin... nous reconnaissons ... que tout s'explique mĂ©caniquement. Et ce serait trĂšs juste, s'il n'y avait que la pensĂ©e rĂ©flĂ©chie, pleinement consciente. Mais au-dessous d'elle est une pensĂ©e spontanĂ©e et semi-consciente, qui superpose Ă l'enchaĂźnement mĂ©canique des causes et des effets quelque chose de tout diffĂ©rent... Bergson, Deux sources, 1932, p. 155.â Empl. subst. masc. sing. Ă valeur de neutre. Le spontanĂ© et le rĂ©flĂ©chi, le nĂ©cessaire et l'arbitraire, tout ceci est fondĂ© dans l'expression extĂ©rieure, comme le cuivre et l'Ă©tain dans le bronze ValĂ©ry, VariĂ©tĂ© IV, 1938, p. 98.2. [En parlant d'une pers.] Qui a l'habitude de la rĂ©flexion, qui fait preuve de rĂ©flexion. Elle rĂ©pondait sans embarras, en fille rĂ©flĂ©chie, sensĂ©e, pas plus songeuse qu'il ne faut. Il la trouvait pleine de bon sens Maupass., Contes et nouv., t. 1, HĂ©rit., 1884, p. 479.C'est un homme froid, rĂ©flĂ©chi, qui sait trĂšs bien ce qu'il veut et trĂšs bien ce qu'il ne veut pas Duhamel, MaĂźtres, 1937, p. 131.⊠[P. mĂ©ton.] Esprit, caractĂšre rĂ©flĂ©chi. Un vieillard qui se promenait, les mains derriĂšre le dos ... et que l'on prendrait, Ă sa tournure grave, Ă son air rĂ©flĂ©chi, pour un magistrat parlementaire Jouy, Hermite, t. 1, 1811, p. 223.Yvette allait d'un air sage et rĂ©flĂ©chi, regardant le sable de l'allĂ©e Maupass., Contes et nouv., t. 2, Yvette, 1884, p. 527.â Empl. subst. Personne qui a l'habitude de la rĂ©flexion, qui fait preuve de rĂ©flexion. Aux yeux du sage, de l'impartial, du rĂ©flĂ©chi, du raisonnable, ma voix, aprĂšs tout, vaudra bien celle d'un autre Las Cases, MĂ©mor. Ste-HĂ©lĂšne, t. 2, 1823, p. 374.CarriĂšre est un rĂ©flĂ©chi, un intĂ©rieur, il ne voit que ce qui l'Ă©meut, il ne peut exprimer que ce qu'il sent SĂ©ailles, E. CarriĂšre, 1911, p. 68.Prononc. et Orth. [ÊefleÊi]. Ac. v. rĂ©flĂ©chir. FrĂ©q. abs. littĂ©r. 2 390. FrĂ©q. rel. littĂ©r. xixes. a 3 194, b 2 651; xxes. a 3 809, b 3 726. Bbg. Gohin 1903, pp. 302-303. â Sten H.. RĂ©flĂ©chi et ,,rĂ©flĂ©chi``. In [MĂ©l. GrĂ©visse M.]. Gembloux, 1966, pp. 323-325.
qu est ce qui reflechi sans reflechir